Salut à toi lecteur assidu de mes rubriques clandestines. Salut à toi l’ami que je fréquente et à qui j’ai contraint d’ouvrir cette page. Je ne te salue pas lecteur inconnu transi d’admiration post fétichiste devant mes mots et ma syntaxe parfois douteuse car je le sais bien et on ne me fera pas croire le contraire, tu n’existes pas … ou peu. Mais sache le, lecteur inconnu ou qui se voudrait l'être, sur les conseils de mon prêtre œcuménique, les valeurs de mon iman et les avances de mon gourou, je te fais part de mon amour.

Bref, devant cet étalage de bons sentiments et de croupes flattées, je vais vous ouvrir ma science et rien d’autres s’il vous plaits sur un sujet dont l’importance n’a d’égale que celle que je lui accorde c'est-à-dire pas grand-chose pour les ignorants et tout pour les cinéphiles (si l’on compte par ces derniers toutes celles qui peuplent mon joli cerveau) qui est ce film merveilleux superbe et monumentale « le cercle rouge »

Occasion pour moi de rendre hommage à deux grands messieurs du cinéma Français, Jean Pierre Melville et Alain Delon dont on fête l’anniversaire de ce dernier ce mois ci. Une chaine de télévision d’ailleurs nous offre une petite rétrospective de sa filmographie si vous en avez l’opportunité et le temps, je vous en conseille la vision.
Méria devrait me faire payer pour dire des conneries pareilles.

Pour résumer un tant soit peu ce chef d'oeuvre et je pèse mes mots, le Cercle Rouge a été réalisé entre le 26 janvier 1970 au 13 avril 1970 sorti la même année. Ecrit et réalisé par Jean Pierre Melville, avec André Bourvil, Alain Delon, Yves Montand et Gian Maria Volonte. Tourné au format Eastman Color- 1,66:1 - Mono - 35 mm. (ne mourraient pas idiots, bande de cancres décérébrés si vous trouvez un autre format ce n’est celui voulu par le réalisateur et ca ; ca se respecte, mais tout fout le camp)

Synopsis

Le prisonnier Vogel (Gian Maria Volontè) échappe à la vigilance du commissaire Mattei (Bourvil) qui l’escortait dans un train. «Par hasard», il se réfugie dans le coffre de la voiture de Corey (Alain Delon), à peine sorti de prison, qui lui propose de réaliser avec lui le casse de la bijouterie Place Vendôme, un tuyau fourni par un gardien pendant sa détention. Les deux hommes préparent le coup avec un ancien policier devenu alcoolique (Yves Montand), tandis que le commissaire Mattei met tout en œuvre pour retrouver Vogel.

jansen refuse sa part














Principes du Cachalot

Certes, le « mélou » comme on l’appelait au cul du camion de la régie a rarement pu voir, peut être jamais, de vrais cachalots.
Et ceux malgré le fait qu’il n’était surement pas le réalisateur préféré des français ni même des acteurs à cause peut être que c’était un connard quelconque avec des qualités humaines sommes toutes aussi puissantes que la contraction vaginale d’une poule. Notre réalisateur avait, on pourrait le dire, des difficultés à faire apprécier. A titre d’exemple ; le Ventura, le Lino Ventura, une perle ,un gars en or, ce type me manque comme vous manque Coluche, a passé une bonne partie du tournage de "l’armée des ombres" à discuter avec le cachalot par assistants interposés et Bébel, l’homme que je voulais qu’il soit mon papa lorsque j’étais petit, n’a pas hésité à lui retirer les lunettes pour lui décoller une torgnole que son chapeau en tourne encore. Le cachalot donc, s’appelait en réalité Jean-Pierre Grumbach mais choisit de s’appeler Melville parce que de une ca fait moins juif, de deux ca sonne américain (enfin un peu), de trois parce que c’est un hommage à Herman Melville l’auteur de Moby Dick, d’où le surnom que je lui ais donné, je suis un homme généreux. Ceci dit, on ne me fera pas croire que ce n’était pas la première raison qui n’avait pas la primauté.
Donc Oui ! Le cachalot, que dis-je? MON CACHALOT était un connard. Un peu comme moi… mais en moins drôle.

Pour en revenir à l’essentiel car je fais parti de ceux qui pensent que l’œuvre est supérieur à son créateur ou en tout cas plus intéressante (et encore là je ne parle que des humains mais en y repensant quand je vois la fille d’un de mes potes je me dis que le monde va de mal en pis), parlons de l’iconographie et de la mise en scène melvillienne ou cachalesque voir cétacienne… oui cétacé oui…(NDLR pour cette vanne tu nous feras 17 heures de TVE (travaux de visionnage d'Emmerich) (tu tiens pas à ce que je m'en sorte toi)

Accroche

corey joue au billardMelville choisit de commencer par une citation sur un fond noir. Ce que mon prof de français du collège aurait raillé en l’insultant de paraphrase déplacée. Melville s’en sert pour donner un point de départ essentiel à son film, il utilise un bout de phrase de sagesse orientale piqué sur le Bushido en introduction du "samouraï". Il reprend une phrase que j’apprécie beaucoup sans en citer l’auteur au début de "l’armée des ombres", je suppose à juste titre qu’elle est de Joseph Kessel: écrivain la plupart du temps et académicien quand il n’a rien à faire et aussi par une heureuse surprise auteur du roman du même nom, cette phrase disait par ailleurs « Mauvais souvenirs, soyez quand même les bienvenus, car vous faites partie de ma lointaine jeunesse » admirable, non? Quand à celle du "cercle rouge" nous la développerons plus tard.
Point de départ essentiel chez Melville ca change des phrases tirées de la bible et appliqués n’importe comment juste pour donner un peu de consistance. C’est facile. Alors que là mon cachalot reprend mais au cœur du sujet. C’est une constante chez lui, peut être pas la plus intéressante peut être la plus reprise mais c’en est une alors pourquoi se priver ?

La place des femmes chez Melville.

La deuxième constante chez mon cachalot c’est son machisme. On dira ce qu’on voudra mais il y a peu voire pas de place pour les femmes dans les films de Melville. Aussi bien dans "le Samouraï" que dans "le Cercle Rouge", la femme a de petits rôles je dirai même des faire valoir. Le cinéma de Melville est un cinéma d’homme. La femme n’a que peu de chose à dire.
Pour autant, Simone Signoret a l’un des rôles les plus importants de sa carrière en interprétant dans "l'armée des ombres" Mathilde: mère de famille sans histoire en apparence mais chef d’un réseau de résistant lyonnais. Elle est efficace, maligne, ordonnée et est l’objet de l’admiration de ses hommes comme de sa hiérarchie. C’est le seul exemple à ma connaissance dans l’univers melvillien d’une femme forte et d’un rôle important.
Melville d’ailleurs pour l’anecdote a eu une manière assez dérangeante de diriger cette immense actrice dont nombres d’entre elles feraient bien de prendre exemple. Lors du tournage de l’armée des ombres (1969), elle lui demanda pour la scène d’exécution si Mathilde avait oui ou non trahit son réseau pour savoir quelle émotion interpréter ; indignation ? incompréhension ? Mon cachalot lui répondit par ces mots ; « c’est toi qui sait ». Il est vrai que ce doute plane sur le film et le résultat n’en est pas moins grandiose. Simone Signoret nous montre toute la puissance de son jeu avec une dignité à vous arracher les larmes des yeux, déchirant.
Dans le cadre du "cercle rouge", la femme est cantonnée à deux rôles celui de la danseuse de night club ou de l’ancienne copine volage qui ne vient pas voir son homme pendant ses cinq ans d’emprisonnement mais qui montre ses nichons. C'est quand même assez limité mon cachalot patriarcal. Alors rien que pour ça, pour toi public, pour toi mon amour, voilà LA paire de nichons du film:
l'ex à coreyMagnifique non ? Elle s’appelait Anna Douking et n’a rien fait de notable dans sa vie professionnelle sinon montrer ses nichons devant la caméra de mon cachalot à moi.
Je n’avais pas le droit de te refuser ca, public chéri.

Lieux de tournage

Je ne pourrai pas voler à mon cachalot à la ceinture de cowboy qu’il est un amoureux de la France. Autant voir sa filmographie; tout se tourne dans nos frontières à de rares exceptions. C’est un réalisateur urbain, la ville est son terrain et la capitale son théâtre préféré. "L’armée des ombres" constitue de part la nature de son sujet une exception en soi, d’une part parce que l’intrigue se passe partiellement à Londres même si l’on peut supposer les intérieurs tournés en studio, d’une autre part à la campagne Française avec les normandes et leur camembert. Ainsi va l’intrigue du "cercle rouge" si le gros se passe entre Marseille et Paris, quelques coins de forêts et de campagnes sont pleinement intégrés à l’histoire. Mon cachalot hivernal ne choisit pas ses terrains au hasard, quitte à occuper un lieu autant en prendre à une valeur historique ajoutée. Ainsi Corey s’arrête lors du premier barrage routier à Saint-Loup-de-Varennes au monument consacré à Nicéphore Niépce, mais si vous savez c’est le mec qui a signé la première photographie le « Point de vue du Gras » une photo réalisée en 1826 ou 27 avec un long temps de pose sur du bitume de Judée ce qui explique pourquoi on ne connait pas la date précise de sa création et dont on peut voir le résultat en la balançant légèrement de droite à gauche parce que l’image est plutôt sombre. Mais vous me direz où trouve t’on ce patrimoine nationale ? Au Louvre ? à Paris ? à Chalons sur Saône ? Non au Texas… il y a des choses que je ne comprends pas. La prochaine fois, je propose qu’on revende les manuscrits de Rimbaud tant qu’on y est.

Ce qui me permet de rebondir avec une intelligence remarquable sur le Relairoute de Bel-Air où Vogel s'introduit dans le coffre de la voiture de Corey. Ce relai route à des faux airs américains un peu le genre que l’on aurait pu voir dans des séries starsky et hutch des films de cette époque ou des tarantinos de maintenant. Pour rajouter du poivre à la semoule, notre corey roule dans une Plymouth Fury III de 1966. Là on joue avec les codes d’une Amérique fantasmée que l’on calque sur le vieux continent. Quand je vois mon cachalot de la porte de clichy sur des photos avec un chapeau texan, je me demande s’il n’a pas trop joué aux cowboys étant petit. Maintenant qu’on met du coca dans les biberons ca promet pour la suite.

Images et ambiances melvilliennes.

Je me sens moins inspiré pour les titres mais comme je pars dans tous les sens je ne veux pas vous perdre. Alors du coup, je vais vous raconter la blague du rabbin de l’iman intégriste… et de… en fait non !

mattei au boulotUne « faiblesse » esthétique de mon cachalot à baudruche réside dans la temporalité des ambiances crées. De toute évidence, Melville est un amateur des basses lumières des zones d’ombres. L’idée est que la clandestinité se vivant la nuit quoi de plus normal. Bien sur, il y a des scènes de jour mais sonne toute le gros de l’action ne se passe pas dans cette temporalité. Les hommes de Melville vivent la nuit, réveille leur ennemi tôt, le soleil à peine levé. Le soir est quant à lui propice aux méfaits. C’est une lumière entre chien et loup, bleutée le matin, artificielle le soir.
Quelque soit le chef opérateur : Henri Decae (on dirait qu’on n’a pas achevé mon nom, le signe d’une célébrité à construire) sur "le samouraï" ou sur "le cercle rouge", Pierre Lhomme sur "l’armée des ombres". L’univers intimiste voulu par on cachalot céleste est respecté. Focales longues, gros plans serrés, des travellings travaillés en toute sobriété. Peu d’effet de montage privilégiant des transitions par l’espace sonore.
Sur ce point, Melville fait place à cette musique qu'il adore et que l'on retrouve souvent, la véritable musique américaine tant aimée par la France; le jazz. Espace de liberté par essence, emprisonnement par l'utilisation. Si ce n'est qu'une ambiance, la contradiction est là pour cette amère conclusion: la liberté est appelée à mourir.
Le mot d’ordre est « pureté » sobre et avars de mot à l’image des personnages. Melville instaure une mise en scène axé sur les personnages.

D'ailleurs,...


"Tous les hommes sont coupables."

- Ils naissent innocent mais ca ne dure pas. (le commissaire général)
- Il croit vraiment à ce qu’il dit ? Mattéï
- Oui c’est sa grande idée. Le commissaire
La direction du vecteur, je vous avais promis les coordonnés.

la cible







Rarement, un film par une narration simple fait passer un message aussi bien. Je ne dis pas qu’il a raison, je ne juge ce point de vue mais si je ne le partage pas, j’en reconnais l’intelligence de mon cachalot à paillettes à nous l’amener sur un plateau.

Personnages

Une chose doit vous chiffonner sur le précédent chapitre, si flics et gangsters c’est du pareil au même pourquoi les flics gagneraient-ils à la fin. A cause du peu d’humanité exprimé dans ce film.
Mattéï est le seul à montrer de la compassion envers son prochain. Quand, il prend le train avec Vogel, séparation dérisoire entre le crime et la loi l’une menotté l’autre gêné, il est tenté de lui offrir une cigarette mais aucun mot n’est échangé. Il reste penaud avant de ranger sa cigarette par dépit. S’il se considère comme un chasseur, il ne sous-estime pas Vogel. Quand il fait appel à un truand pour retrouver sa proie, c’est à contrecœur qu’il le fait. Enfin, si la tentative du gamin laisse indifférent les autres flics, lui est dans tous ces états. Il se remémore, la fin de phrase du commissaire général ; mais ca ne dure pas. Cette discussion le travaille et nous aussi.
Corey n’a pas les mêmes considérations, il tente de survivre par tous les moyens. Tout comme Vogel qu’il aide à passer les barrages routiers.
Jansen quand à lui est le dernier personnage à apparaitre mais de loin le plus intéressant. Mon cachalot nous gratifie d’une des plus belles caractérisations de personnages de l’histoire du cinéma. En moins d’une minute, nous connaissons presque tout de lui. Les bouteilles posées à coté du lit, les animaux qui sortent du placard, ses cris de démences sur un matelas posé à même le sol. Notre homme est en plein délirium tremens, ces démons l’assaillent depuis si longtemps.
un moment de bravoureQuand Corey l’appelle vient pour lui l’heure de la revanche sur lui-même. Il accepte un travail on prend un chemin de pénitence. Il s’entraîne, il se prépare, retrouve la vie. Puis vient l’une des plus scène de cambriolage les mieux travaillées du cinéma. Vogel et Corey s’introduisent discrètement dans la bijouterie, neutralisent le gardien. C’est à Jansen d’intervenir. Lui le tremblant, lui le déchet, se targue d’un geste du plus haut panache. Il installe son fusil sur un trépied pour détruire une serrure à l’autre bout de la pièce, nous nous attendons à ce qu’il tire aidé de cet outil. Mais non, il prend le fusil à l’épaule et fait mouche du premier coup. Un geste superbe et spectaculaire qui laisse Vogel et Corey sans voix.

Ces deux scènes font parties pour moi des deux meilleures de l’histoire du cinéma.

Casting

Quand Mattéï quitte le jardin de la résidence avec cette phrase en tête et que le chef de la police lui répète. Il est peut-être le grand perdant de ce film ; il a vu son ancien camarade de promotion passer de l’autre coté, il sait ce que voulez dire son supérieur. Il a perdu ses illusions.

hélicoptèrePour interpréter un rôle aussi délicat, on peut être surpris du contre emploi de Bourvil.
Lui-même n’était pas sur de pouvoir interpréter ce rôle initialement prévu pour Lino Ventura. Cependant, mon cachalot à lunettes fumées était persuadé qu’il y arriverait. C’est pendant une séance d’essai avec l’utilisation d’un chapeau que Bourvil s’est laissé convaincre. Cependant, ce choix n’était pas évident, André Bourvil n’avait signé que deux rôles « sérieux » auparavant Le Miroir a deux faces (1958) et L'Arbre de Noël (1969), les producteurs devaient être réticents.
Nombreux sont les contre emplois de humoristes qui s’en sont suivit comme Coluche pour en revenir à lui dans tchao Pantin. Là c’est une jurisprudence dans ce cas d’utilisation. Si j’ignore les motivations profondes de mon cachalot au chapeau de cowboy, je n’en doute pas de la justesse.
Acteur Melvillien par excellente notre évadé fiscal nationale fête son anniversaire à grand cris avec « PLUS DE VIE » dans les maisons de retraite. On est toujours plus généreux face à nos misères les plus proches, n’est ce pas Alain ? Pour être plus sérieux, il ne signe pas là un samouraï 2 le retour du méchant mais un rôle plus effacé. Ce monstre sacré parce que je l’admire quand même cet amateur d’Edelweiss de coffre fort et de blondes sur le retour, ni son plus grand rôle mais en tout cas l’un des films les plus nécessaire de sa filmographie et ca c’est déjà une preuve de modestie.


«Tous les hommes…»

les trois gugusses en voiture













Des films de Melville, que retenir ? Les Doulos ? Le samouraï ? L’Armée des ombres ? Le Cercle rouge ? Et j’en oublie… je dirai tous mais je souligne le cercle rouge car il est le plus complet de tous.
On trouve tous les éléments de l’iconographie Melvillienne ; les hommes forts, le banditisme, la clandestinité. L’univers froid, âpre, austère se dessine par une mise en scène toujours calme de la mise en place, caressant le classicisme au point d’en devenir une définition de cet art à elle seule.
Peu de mouvement jamais de fioriture, la mise ne scène Melvillienne se signe du sceau de l’efficacité.
Plus que le samouraï, Le cercle rouge se retrouve lui même par la troupe des grands acteurs œuvrant pour une même cause. Plus que l’armée des ombres, le cercle rouge donne dans l’intrigue imaginé le soupçon de réalisme qui transmet un message sans donner de leçon de mémoire même si toute fois les noms des résistants sont travestis en étant reconnaissables mais où deux phrases simples sont poussées pour nous en faire comprendre un message, un point de vue. La marque des Grands Réalisateurs.
Outre l’image se fait sombre hivernale, une « faiblesse » esthétique bien Melville faite de zone d’ombre sur des visages emmurés par le cadrage, le réalisateur nous rappelle que son ambiance sonore est tout aussi impressionnante. Melville n’a pas peur des silences de 20 minutes en milieu de film, de passages sonores diphoniques où le jazzy prend le pas sur une sonnerie de téléphone aggravée.
Retenons sa mise en scène, son approche du détail. Ce cinéma est un hommage à une virilité éludée dans le cinéma actuel. Il n’y a plus de héros Melvillien. Certes, on pourrait penser à Forest Whitaker dans Ghost Dog de Jim Jarmush mais qui d’autre? Mais il n’y a plus de place aux guerriers tranquilles à ceux qui en imposent sans verser dans la violence, la caricature du héros ou la supplique féminisée. C’est là toute la fin d’une époque.



la bande annonce originale du cercle rouge